Ajuntament de Barcelona Institut del Paisatje Urbà
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Ruta del Modernisme de Barcelona
Ruta 6, Park Güell (83) – Mosaic de l’Església de Sant Pacià (115)
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Les ponts et les passages sous les viaducs, avec des colonnes torsadées qui les font ressembler à des grottes, constituent autant de constructions insolites du Park Güell. Le quatrième portique qui relie la partie supérieure à la partie inférieure est, peut-être, la structure la plus spéciale, avec ses murs et ses arcs inclinés d'air surréaliste. Le sommet de la colline où se trouve le parc est couronné par un calvaire monumental formé de trois croix au lieu même où Gaudí avait prévu de construire une église. L'auteur laissa aussi aller sa fantaisie dans ce lieu : si l'on regarde vers l'est -c'est-à-dire en direction de Jérusalem- la perspective fait que les trois croix en file n'en font plus qu'une. C'est le point final de l'ascension : la croix est l'ultime symbole.

Dans l'enceinte du parc, on trouvera aussi la CASA-MUSEU GAUDÍ. (84). (MAISON-MUSÉE GAUDÍ).

Casa Museu Gaudí

Adresse
Park Güell; ctra. del Carmen, 23A.
Horaire
Tous les jours. D’octobre à mars, de 10 à 18 heures ; d’avril à septembre, de 9 à 20 heures. Fermée le 1er janvier et ouvert seulement de 10 à 14 h, les 25 et 26 décembre, et 6 janvier.
Information
Tel.: 932 193 811.

info@casamuseugaudi.org

http://www.casamuseugaudi.org/en/
Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier à l’avance.
Prix et remise
Prix. Adultes : 5,50 €.

Étudiants et retraités : 4,50 €.

Remise de la Route du Modernisme : 4,50 €.
Description
Le musée occupe la maison dans laquelle Antoni Gaudí vécut les vingt dernières années de sa vie et présente d'intéressants aspects didactiques sur la vie et l'œuvre du génial architecte. Entre autres choses, le visiteur pourra contempler des meubles de la Casa Calvet (27) et de la Casa Batlló (45), des objets personnels et des souvenirs de Gaudí, de même que des matériaux et des éléments de son travail personnel qui permettent d'approcher particulièrement sa personnalité complexe et, fréquemment, estompée. La maison est l'œuvre de Francesc Berenguer i Mestres (1904), bien que le projet ait été signé de Gaudí. C'est dans le Park Güell que se termine l'itinéraire d'une seule journée recommandé par la Route du Modernisme de Barcelone.

Le musée occupe la maison dans laquelle Antoni Gaudí vécut les vingt dernières années de sa vie et présente d'intéressants aspects didactiques sur la vie et l'œuvre du génial architecte. Entre autres choses, le visiteur pourra contempler des meubles du Palau Güell (8), de la Casa Calvet (27) et de la Casa Batlló (45), des objets personnels et des souvenirs de Gaudí, de même que des matériaux et des éléments de son travail personnel qui permettent d'approcher particulièrement sa personnalité complexe et, fréquemment, estompée. La maison est l'œuvre de Francesc Berenguer i Mestres (1904), bien que le projet ait été signé de Gaudí. C'est dans le Park Güell que se termine l'itinéraire d'une seule journée recommandé par la Route du Modernisme de Barcelone.

Pour visiter les quatre maisons suivantes, on pourra reprendre le même autobus 92, devant le Park Güell, qui nous emmènera tout d'abord à la Casa Queralt et à la Finca San Salvador, depuis l'arrêt Passeig de la Mare de Déu del Coll-Funoses Llussà, puis à la Casa Comas d'Argemir, depuis l'arrêt Avinguda de la República Argentina-Baixada Blanes. Pour continuer ensuite l'itinéraire vers Les Cases Ramos, nous reprendrons l'autobus et descendrons à l'arrêt Avinguda del Príncep d'Astúries 59.

Aux pieds du Park Güell s'étend le quartier populaire de Vallcarca, une zone de désordre urbanistique apparent qui cache dans ses rues quelques petits bijoux du Modernisme. Dans le passeig de la Mare de Déu del Coll, près du parc de la Creueta del Coll (en remontant le carrer Funoses Llussà, après le carrer Pineda), on trouvera la CASA QUERALT (85) (MAISON QUERALT. C/ Pineda, 12), curieuse construction de Josep Maria Jujol i Gibert édifiée en 1917. Très près de celle-ci, en descendant la promenade sur quelques pas, on découvrira la FINCA SAN SALVADOR (86) (PROPRIÉTÉ SAN SALVADOR. Passeig de la Mare de Déu del Coll, 79 ; C/ Pineda, 9), construite par Jujol en 1910, où, pendant des années, le propriétaire exploita une source en commercialisant l'eau, embouteillée, sous le nom d'Agua Radial. On remarquera le jardin, qui s'adapte en terrasses au relief de la montagne, ainsi que le traitement des grottes qui donnent accès au puits. L'Institut du Paysage urbain a commencé, en 2004, la rédaction d'un plan directeur en diverses phases pour la récupération de cet ensemble.

Depuis cet endroit, on pourra descendre à pied ou avec l'autobus 92 et passer par le VIADUCTE DE VALLCARCA (87) (VIADUC DE VALLCARCA) pour arriver à la CASA COMAS D’ARGEMIR (MAISON COMAS D'ARGEMIR. Avinguda de la República Argentina, 92). Il s'agit d'une œuvre digne d'attention de Josep Vilaseca i Casanovas (1904). Depuis la rue, on peut voir sa façade en forme d'ellipse, achevée par une grille de fer forgé portant les initiales des propriétaires, et décorée de céramiques et de petits sgraffites qui entourent les fenêtres, elles-mêmes décorées de têtes de lion, ainsi que la tourelle, couronnée d'une coupole pointue revêtue de trencadís bleuté.

On pourra reprendre l'autobus 92 jusqu'à l'avinguda del Príncep d'Astúries, immédiatement après la plaça de Lesseps, ou descendre à pied. On trouvera alors, sur la place même, de spectaculaires immeubles modernistes de couleur jaune décorés de motifs floraux : les CASES RAMOS (89) (MAISONS RAMOS. Plaça de Lesseps, 30, 31 et 32) sont trois propriétés unies par une façade commune construites en 1906 par Jaume Torres i Grau. On ne manquera pas d'admirer les balustrades de fer forgé en forme d'abeilles du balcon central. Le patio arrière, au coin avec le carrer Mont-Roig, conserve un kiosque modernista magnifique. Les cinéphiles trouveront, par ailleurs, dans ce bâtiment un rendez-vous incontournable : c'est là que fut tournée une partie du film Tout sur ma mère, de Pedro Almodóvar.

On revient à l'avinguda del Príncep d'Astúries et l'on descend jusqu'au carrer Carolines, sur la gauche, pour visiter une œuvre qui déborde d'orientalisme : la CASA VICENS (88) (MAISON VICENS. C/ Carolines, 18-24). Cette maison, parmi les premières que réalisa Gaudí, fut construite entre 1883 et 1888, sur une commande de Manuel Vicens. Ce fabricant d'azulejos souhaitait, en effet, se faire construire une maison particulière dans l'ancienne municipalité de Gràcia. La maison devait remplir une double mission : être le foyer de Vicens et, parallèlement, annoncer l'excellence des produits qu'il fabriquait. Gaudí donna à l'ensemble des formes caractéristiques inspirées des architectures indienne et japonaise, et il recouvrit une bonne partie des trois façades de spectaculaires azulejos vitrifiés verts et blancs. Gaudí utilisa les carreaux de faïence émaillée de Valence, dans ce bâtiment, en les exhibant, ce qui donne de la couleur à la façade, et en rehaussant le contraste par de la brique apparente caractéristique de la façade. Un autre élément d'intérêt de la propriété est la grille de fer, qui tente de reproduire, et y parvient, les jolies feuilles du margalló, petit palmier très fréquent en Catalogne. Bien que les propriétaires soient tolérants avec les visiteurs qui entrent dans le jardin, la maison demeure un logement privé et l'intérieur ne peut pas être visité. Les éléments les plus remarquables de l'intérieur sont le fumoir rond, couvert d'une voûte mudéjar de plâtre multicolore, la décoration florale surchargée, ainsi que les boiseries rouges de la salle de séjour.

On trouve, dans le district de Sarrià-Sant Gervasi, la zone connue populairement sous le nom de Pedralbes, quartier riche par excellence de la Barcelone actuelle. Cette image avait déjà été forgée par la famille Güell qui possédait la majorité des terrains aux alentours du monastère gothique de Pedralbes, quand elle décida de promouvoir l'urbanisation de la zone. Notre promenade dans ce district commence aux PAVELLONS GÜELL (90) (PAVILLONS GÜELL), Centre du Modernisme de Barcelone, où vous pourrez acheter le guide de la Route du Modernisme, et où avec ce guide vous pourrez obtenir gratuitement les bons de réductions de la Route et où vous trouverez des informations sur le Modernisme à Barcelone.

Pavellons Güell

Adresse
Avinguda de Pedralbes, 7.
Horaire
FERMÉ pour travaux de réhabilitation.
Information
Tél.: (+34) 933 177 652. www.rutadelmodernisme.com
Remarques
Les horaires ainsi que les langues des visites peuvent varier en fonction de l’époque de l’année, il est donc conseillé de les vérifier au préalable.
Prix et remise
Prix : 

Adultes 5,00 €.

Retraités et moins de 18 ans 2,50 €.

De 0 à 6 ans: entrée gratuite.

Remise de la Route du Modernisme : 50 %. 

Bus turístic et City Tour:

Adultes 4,00 €.

Retraités et moins de 18 ans 2,00 €.

Visites guidées concertées pour les groupes Réservation préalable au tél. : 932 562 504 ou à l’adresse électronique : cultura-impuqv@bcn.cat

Prix : 150,00 €. 

Prix Licèe: 125 €
Description
Centre du Modernisme de Barcelone, où vous pourrez acheter le guide de la Route du Modernisme, et où avec ce guide vous pourrez obtenir gratuitement les bons de réductions de la Route et où vous trouverez des informations sur le Modernisme à Barcelone. Gaudí consacra toute sa vie à travailler pour son originale vision de l'architecture et Eusebi Güell fut le mécène qui lui donna les premiers moyens lui permettant de commencer et de réaliser ce type d'architecture si coûteuse. Eusebi Güell voulut agrandir en 1883 l'immense propriété que son père avait achetée quelques années auparavant dans la zone de Pedralbes. Gaudí fut chargé d'une partie des travaux de remodelage (1884-1887) qui ont été dirigés par Joan Martorell. Gaudí a projeté le jardin et les pavillons d'entrée de la propriété à laquelle on accédait par un chemin (aujourd'hui passeig Manuel Girona) débouchant sur la route reliant Barcelone au village de Sarrià. À la fin du XIXe siècle, il n'y avait dans la propriété que la résidence d'été des Güell ainsi que des terres de culture qu'ils exploitaient.



Pour cette œuvre, Gaudí s'est inspiré du jardin des Hespérides tel que Jacint Verdaguer le décrivait dans son grand poème L'Atlàntida. Verdaguer avait dédié son poème au beau-père de Güell, le marquis de Comillas, et curieusement il l'avait terminé dans cette propriété. On remarquera tout particulièrement à l'entrée la Porta del Drac (porte du dragon), grande sculpture en fer forgé qui symbolise le dragon mythique de Verdaguer, avec des ailes de chauve-souris, un corps squameux, une bouche ouverte et une langue sinueuse. Le dragon n'a pas pour adversaire saint Georges mais Hercule lui-même, parce L'Atlàntida est un poème dans lequel les références avaient été catalanisées. L'arbre du jardin des Hespérides de Verdaguer, par exemple, n'est pas un pommier comme dans le mythe classique mais un oranger méditerranéen: sur le jambage droit de la Porta del Drac, Gaudí a placé une petite sculpture d'un oranger portant des fruits dorés. Après la mort d'Eusebi Güell, en 1918, ses descendants ont cédé la maison et une partie des terrains pour la construction du Palau Reial de Pedralbes (Palais royal de Pedralbes). Les anciennes écuries, le manège et ce qui était la maison du concierge font partie du patrimoine de l'Université de Barcelone, qui en 2015 a cédé l’espace à l’Institut de Paysage Urbain de la Mairie de Barcelone jusqu’en 2015, dans le but de l’ouvrir au public et de procéder à sa restauration.

Gaudí consacra toute sa vie à travailler pour son originale vision de l'architecture et Eusebi Güell fut le mécène qui lui donna les premiers moyens lui permettant de commencer et de réaliser ce type d'architecture si coûteuse. Eusebi Güell voulut agrandir en 1883 l'immense propriété que son père avait achetée quelques années auparavant dans la zone de Pedralbes. Gaudí fut chargé d'une partie des travaux de remodelage (1884-1887) qui ont été dirigés par Joan Martorell. Gaudí a projeté le jardin et les pavillons d'entrée de la propriété à laquelle on accédait par un chemin (aujourd'hui passeig Manuel Girona) débouchant sur la route reliant Barcelone au village de Sarrià. À la fin du XIXe siècle, il n'y avait dans la propriété que la résidence d'été des Güell ainsi que des terres de culture qu'ils exploitaient.

Pour cette œuvre, Gaudí s'est inspiré du jardin des Hespérides tel que Jacint Verdaguer le décrivait dans son grand poème L'Atlàntida. Verdaguer avait dédié son poème au beau-père de Güell, le marquis de Comillas, et curieusement il l'avait terminé dans cette propriété. On remarquera tout particulièrement à l'entrée la Porta del Drac (porte du dragon), grande sculpture en fer forgé qui symbolise le dragon mythique de Verdaguer, avec des ailes de chauve-souris, un corps squameux, une bouche ouverte et une langue sinueuse. Le dragon n'a pas pour adversaire saint Georges mais Hercule lui-même, parce L'Atlàntida est un poème dans lequel les références avaient été catalanisées. L'arbre du jardin des Hespérides de Verdaguer, par exemple, n'est pas un pommier comme dans le mythe classique mais un oranger méditerranéen: sur le jambage droit de la Porta del Drac, Gaudí a placé une petite sculpture d'un oranger portant des fruits dorés. Après la mort d'Eusebi Güell, en 1918, ses descendants ont cédé la maison et une partie des terrains pour la construction du Palau Reial de Pedralbes (Palais royal de Pedralbes). Les anciennes écuries, le manège et ce qui était la maison du concierge font partie du patrimoine de l'Université de Barcelone.

En traversant l'avinguda de Pedralbes, on prendra le passeig de Manuel Girona et, à quelque distance de la propriété Güell, on rencontrera une autre œuvre de Gaudí, le PORTAL MIRALLES (91) (PORTAIL MIRALLES) de l'ancienne propriété Miralles (Passeig de Manuel Girona, 55-61). L'intervention de Gaudí (1901-1902) se limita à la réalisation du mur de maçonnerie en pierre brute et du portail d'entrée de la propriété, avec un avant-toit ondulé de structure métallique.
En poursuivant notre promenade par le passeig de Manuel Girona puis par la ronda del General Mitre nous parviendrons au carrer Ganduxer, à proximité du quartier de Sarrià, dans lequel nous trouverons l'édifice du COL·LEGI DE LES TERESIANES (92) (COLLÈGE DES TERESIANES) qui n'est pas ouvert au public mais, à l'occasion, hors de l'horaire scolaire, il est possible de pénétrer dans le jardin pour l'admirer.

Col·legi de les Teresianes

Adresse
Ganduxer, 85-105.
Remarques
Les sœurs elles-mêmes permettent parfois l’accès au jardin. Demander à la gardienne de la porte ou téléphoner au numéro 932 123 354.
Gaudí reçut en 1888 la commande de construire le « château » intérieur de sainte Thérèse. Pour mener à bien cette commande, il lut la mystique, et cela se voit. Le symbolisme de sainte Thérèse d'Avila est partout, les colonnes en forme de T situées à la fin de la promenade du cloître la rappellent. Au beau milieu du « château » se trouve une autre colonne, mais celle-ci est très simple, parce que Gaudí imagina que Dieu était au centre du « château » et il considéra qu'il ne pouvait rien créer à côté de la beauté par excellence. La porte d'entrée, elle aussi, est pleine de détails symboliques religieux tels que les initiales de Jésus, ou patriotiques, comme les quatre barres du drapeau catalan en fer forgé. Les arcs ogivaux caractéristiques du bâtiment représentent le symbole de l'oraison. Gaudí mena jusqu'à l'intérieur l'usage de ces arcs paraboliques des façades du bâtiment -fenêtres et motifs ornementaux-. Dans les couloirs du premier étage, la présence rythmique des arcs est à l'origine d'un jeu d'ombres et de lumières qui ennoblit l'espace et rappelle le cloître d'un couvent. Gaudí conçut jusqu'aux pots des plantes, qui devaient être des couleurs orange et vert. L'orange était le symbole de la sainte Trinité, dans lequel le jaune était le Père, le rouge le Fils, et l'orange, c'est-à-dire le mélange, le Saint-Esprit. Dans les coins du bâtiment, Gaudí construisit des piliers hélicoïdaux de brique ornés de l'écu de l'ordre religieux réalisé en céramique. Ces piliers sont couronnés de croix à quatre branches. Un autre élément remarquable est la cheminée, similaire à celle du Palau Güell, qui préside au toit-terrasse du bâtiment. En 2002, coïncidant avec l'année Gaudí, l'Institut du Paysage urbain a récupéré les écus ainsi que d'autres éléments de la façade, notamment ceux du couronnement -qui rappellent les couvre-chefs des docteurs de l'Université espagnole- qui avaient été perdus pendant la Guerre civile (1936-1939).

En remontant le carrer Ganduxer, nous parvenons au passeig de la Bonanova. Tournons à gauche et, à proximité du croisement des deux artères, on verra la CASA MULEY-AFID (93) (MAISON MULEY-AFID. Passeig de la Bonanova, 55), œuvre de Josep Puig i Cadafalch. Cette maison a été construite entre 1911 et 1914 sur la commande d'un sultan marocain exilé à Barcelone qui se rendit très populaire en offrant au zoo de Barcelone un éléphant femelle, que l'on baptisa Júlia. Le bâtiment, d'un certain goût oriental, est l'une des rares grandes maisons de la Bonanova qui a su résister aux pioches de la spéculation urbaine. Entièrement restaurée, elle accueille actuellement le consulat du Mexique.

Pas très loin de là, et en direction de la place Sarrià -en descendant par Major de Sarrià et en poursuivant l'itinéraire par le carrer Pedró de la Creu puis par le carrer Trinquet-, se trouve une autre œuvre de Puig i Cadafalch : la CASA SASTRE I MARQUÉS(94) (MAISON SASTRE I MARQUÉS. Eduardo Conde, 44). Il s'agit d'une demeure de 1905 dans laquelle l'architecte combina la brique apparente avec les sgraffites et les azulejos de céramique vitrifiée de Valence.

Depuis cet endroit, on peut monter par le carrer del Trinquet, puis tourner à droite dans le carrer dels Caponata et poursuivre notre chemin jusqu'au carrer del Cardenal Sentmenat où l'on prendra le train FGC, à la gare de Sarrià, Lignes S1 et S2. On pourra descendre à la gare Peu del Funicular. (Attention, à cet arrêt, le premier wagon n'ouvre pas ses portes.)

Le quartier de Vallvidrera est une des zones de Barcelone les plus singulières du fait de sa situation géographique privilégiée : en effet, elle domine de sa hauteur toute la ville. Cet ancien village, indépendant jusqu'en 1890 et aujourd'hui partie du district de Sarrià-Sant Gervasi, conserve certains de ses charmes : air pur, paysages séduisants et magnifiques bâtiments modernistes. La manière la plus rapide d'y accéder depuis le centre ville est aussi de prendre les Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC).

Le CONJUNT DEL FUNICULAR DE VALLVIDRERA (95) (ENSEMBLE DU FUNICULAIRE DE VALLVIDRERA), construit en 1905 par Bonaventura Conill i Montobbio, est entouré de deux bâtiments modernistes : d'une part, l'ESTACIÓ INFERIOR (GARE INFÉRIEURE. Avinguda de Vallvidrera, 66), qui a été considérablement modifiée, et l'ESTACIÓ SUPERIOR DE VALLVIDRERA (GARE SUPÉRIEURE DE VALLVIDRERA. C/ Queralt, 20), qui présente une intéressante façade dans laquelle on remarquera les fenêtres et la porte aux courbes voluptueuses.
Depuis la gare inférieure, en descendant par l'avinguda de Vallvidrera, on pourra voir la CASA MANUEL DOLCET (96) (MAISON MANUEL DOLCET. Avinguda de Vallvidrera, 44 interior). Il s'agit d'une construction de Joan Rubió i Bellvé (1907), dans laquelle on remarquera la tour latérale ainsi qu'une terrasse découverte rehaussée par quatre colonnes torsadées.

On continuera à descendre jusqu'au bout de l'avinguda de Vallvidrera, pour traverser ensuite le carrer General Vives et prendre l'autobus 60 (arrêt General Vives-Isaac Albèniz) jusqu'au troisième arrêt (Ronda de Dalt-Bellesguard) ou l'on continuera à pied par les carrers de General Vives, Terré et Benedetti. Pendant le trajet, on passera devant la CASA ALEMANY (97) (MAISON ALEMANY. General Vives, 29), autre construction de Joan Rubió i Bellvé de 1901, bâtie de brique et de pierre, et comportant des éléments d'inspiration arabisante. Ensuite, on descendra par le carrer de Bellesguard jusqu'à la TORRE BELLESGUARD (98) (GRANDE MAISON BELLESGUARD. Bellesguard, 20). Le projet, que Gaudí a réalisé pour Maria Sagués, date de 1900, et la construction s'est terminée en 1902. Ces deux années constituent, dit-on, la ligne qui divise, comme l'équateur, l'œuvre de jeunesse de Gaudí de son œuvre mûre. L'architecte sut parfaitement intégrer le bâtiment dans son environnement naturel et paysagistique et respecter en même temps le contenu historique du bâtiment. Les ruines médiévales de Bellesguard, la résidence d'été du roi Martin I, dernier monarque de la dynastie des Barcelona, lui servirent de point de départ pour définir l'œuvre et, parallèlement, redonner leur dignité aux vestiges des constructions historiques. Gaudí la construisit comme un petit château médiéval de style gothique : la façade est revêtue d'une pierre d'ardoise aux tonalités grises et vertes, décorée d'une espèce de rembourrage de pièces carrées, et saupoudrée d'un grand nombre de fenêtres, plus ou moins grandes, dotées d'arcs polylobés. Plus d'un siècle après sa construction, le bâtiment est toujours utilisé comme résidence particulière.

Dans ses alentours immédiats, on peut contempler les arcs du viaduc que Gaudí construisit entre 1903 et 1905 pour consolider la route qui conduisait au cimetière de Sant Gervasi et qui bordait la Torre Bellesguard. Ces dix arcs, peu connus, sont contemporains et très similaires de ceux que l'architecte conçut pour le Park Güell.

Depuis cet endroit, on poursuit l'itinéraire par les carrers de Bellesguard, Quatre Camins et Císter dans laquelle on trouve une TORRE UNIFAMILIAR (99) (GRANDE MAISON INDIVIDUELLE. Císter, 25 ; Melilla, 9 ) de 1907 et d'auteur inconnu. On y remarquera, comme élément le plus emblématique, une tour-mirador qui occupe le coin de la rue. Actuellement, elle accueille un café-restaurant. Tournons à droite par le carrer de Melilla et descendons par le carrer dels Dominics jusqu'à parvenir à la CASA RIALP (100) (MAISON RIALP. Dominics, 14) de Joan Rubió i Bellvé, de 1908, avec un intéressant travail de briques apparentes et des murs de maçonnerie. À l'intérieur, que l'on ne peut pas visiter, se trouvent les peintures de Joaquim Torres García, peintre uruguayen rèsident à Barcelone. Poursuivons par les carrers Dominics, Vendrell et Císter et le passeig de Sant Gervasi, et l'on arrive à la plaça de John Kennedy, au début de l'avinguda del Tibidabo, dans un autre quartier de Barcelone où l'on trouvera de nombreuses œuvres modernistes.

Pour aller dans la zone du Tibidabo depuis n'importe quel autre endroit de la ville, on peut prendre la ligne 7 des Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya, gare Avinguda del Tibidabo, ou les autobus 17, 22, 58, 73, 75 et 123, qui amènent juste au début de l'avenue.

L'avinguda del Tibidabo commence au carrefour du passeig de Sant Gervasi et du carrer Balmes, et c'est un fragment de la mémoire de la Barcelone seigneuriale du début du XXe siècle. L'histoire de cette avenue est liée à celle du chef d'entreprise et pharmacien Salvador Andreu -célèbre pour ses pastilles contre la toux- qui voulait ouvrir un grand parc d'attractions au sommet de la montagne qui préside Barcelone. Pour mener à terme ce projet, Salvador Andreu a créé la société anonyme El Tibidabo, et la première initiative qu'il a adoptée, en 1889, a été l'acquisition de l'ensemble du terrain du versant maritime de la montagne entre la cime et le passeig de la Bonanova. Sur les pentes, il voulait créer une cité-jardin alignée d'un côté et de l'autre d'une élégante avenue où, à partir de 1901, ont été construites de splendides résidences privées. L'itinéraire du Modernisme du Tibidabo commence à LA ROTONDA (101) (avinguda del Tibidabo, 2), intéressant bâtiment modernista projeté par Adolf Ruiz i Casamitjana en 1906 pour y héberger un hôtel, le Metropolitan, devenu clinique de nos jours.

À côté de La Rotonda, au début de l'avinguda del Tibidabo, on trouvera l'arrêt permettant de prendre le TRAMVIA BLAU (102) (TRAMWAY BLEU). Le Tramvia Blau permet l'accès le plus agréable et le plus tranquille à la montagne du Tibidabo, en passant devant des résidences et des jardins majestueux, pour finir à la gare du funiculaire. Les six unités qui font partie de la flotte effectuent un parcours de 1276 mètres, au cours duquel le dénivelé atteint 93 mètres, à une vitesse moyenne de 10 km/h. La ligne, inaugurée le 29 octobre 1901, a matérialisé la vieille ambition du docteur Salvador Andreu d'ouvrir une voie alternative d'accès à la montagne du Tibidabo afin de construire un parc d'attractions au sommet.

Tramvia Blau

Adresse
Pl. John F. Kennedy / Av. del Tibidabo.
Horaire

www.tmb.cat/ca/tramvia-blau


Le Tramvia Blau cessera de fonctionner le 29 janvier 2018 en raison de la modernisation des infrastructures.


Pendant la durée des travaux, les usagers pourront emprunter la ligne 196 de bus (Pl. Kennedy – Bellesguard).




Information
www.tmb.cat/ca/tramvia-blau
Prix et remise
Prix (2017):

        Billet simple : 5,50 €.

Remise de la Route du Modernisme :

1,00 € de réduction sur le prix du billet simple.

À l'origine, la flotte se composait de quatre voitures qui faisaient le trajet entre le passeig de Sant Gervasi, fin du parcours des tramways de Barcelone, et la gare inférieure du funiculaire du Tibidabo, située à mi-hauteur de la montagne. En 1981, après une longue période de restauration, on a récupéré le tramway nº 2 de 1901, qui avait été retiré pendant trente ans, ainsi que le modèle populaire jardinera, qui avait circulé sur la plage de nombreuses années auparavant. La rénovation des voies, en 1984, ainsi que les travaux de construction de la ronda de Dalt, en 1990, ont quelque peu modifié le trajet naturel de la ligne. Profitant de ces dernières modifications, on a aussi construit une nouvelle station de transformation et effectué des travaux de conditionnement des voies et des garages.

Dans le parcours de montée par l'avinguda del Tibidabo depuis La Rotonda, on passera devant deux œuvres considérées comme noucentistes: la TORRE DEL DOCTOR ANDREU (GRANDE MAISON DU DOCTEUR ANDREU. Avinguda del Tibidabo, 17-19), et la TORRE SALVADOR ANDREU (GRANDE MAISON SALVADOR ANDREU. Avinguda del Tibidabo, 21 ; C/ Josep M. Florensa, 1), les deux du prolifique Enric Sagnier i Villavecchia (1915-1918). Sur le trottoir opposé, on trouvera précisément la CASA COLL (MAISON COLL. Avinguda del Tibidabo, 28), elle aussi de style 1900 et conçue, elle aussi, par Enric Sagnier. Juste devant la Casa Coll, on peut contempler la TORRE IGNACIO PORTABELLA (103) (GRANDE MAISON IGNACIO PORTABELLA. Avinguda del Tibidabo, 27 ; C/ Teodor Roviralta, 4), du maître d'œuvre José Pérez Terraza (1905), de deux étages avec une tour-mirador circulaire qui orne la façade.

L'arrêt suivant de l'itinéraire est une œuvre de Joan Rubió i Bellvé, la CASA ROVIRALTA (104) (MAISON ROVIRALTA. Avinguda del Tibidabo, 31 ; C/ Romà Macaya, 1-5), (1903-1913) ancienne résidence de la famille Roviralta, plus connue sous le nom de Frare Blanc (Frère Blanc), aujourd'hui reconvertie en restaurant qui jouit, orgueilleusement, des murs d'un blanc austère et d'une couverture aux énormes auvents.

Continuons à monter et nous passerons devant la CASA FORNELLS (105) (MAISON FORNELLS. Avinguda del Tibidabo, 35-37 ; C/ Bosch i Alsina, 1), elle aussi de Rubió i Bellvé (1903), projet de style médiéval dans lequel prédomine l'usage de la brique apparente, si caractéristique de cette architecture. Nous abandonnerons temporairement l'avinguda del Tibidabo pour tourner dans le carrer Bosch i Alsina et aller jusqu'à l'entrée principale de l'ancien siège du COSMOCAIXA-MUSEU DE LA CIÈNCIA (106) (MUSÉE DE LA SCIENCE), qui occupe un ancien bâtiment modernista de Josep Domènech i Estapà construit entre 1904 et 1909 et destiné à un asile d'aveugles. Il accueille aujourd'hui des bureaux ainsi que des salles du nouveau musée. L'édifice modernista a été uni par le vestibule de l'entrée à un bâtiment nouvellement créé. Le nouveau Musée de la Science de la fondation "la Caixa", CosmoCaixa Barcelona, inauguré en septembre 2004, est un espace conçu pour tout type de public, avec une large offre scientifique et éducative, des expositions, des ateliers, des conférences, des cours ainsi que des débats. L'exposition permanente, la salle de la Matière, permet au visiteur de faire un parcours depuis le big-bang jusqu'à nos jours. Le Bois inondé et le Mur géologique sont deux des espaces singuliers de ce nouveau centre. CosmoCaixa dispose aussi d'un planétarium, d'un auditorium, de salles de conférences et d'espaces pour les plus petits. On remarquera aussi la Plaça de la Ciència (place de la science), grand espace public qui a été ouvert à la ville avec la construction du musée.

CosmoCaixa, Museu de la Ciència

Adresse
Isaac Newton, 26.
Horaire
Du mardi au dimanche, de 10 à 20 heures. Fermé le lundi, sauf jours de fête, ainsi que les 1er et 6 janvier et 25 décembre.
Information
Tél. : 932 126 050. www.fundacio.lacaixa.es
Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier auparavant.
Prix et remise
Prix. Entrée générale : 4,00 €, comprenant les expositions temporaires et permanentes.

Menors de 16 anys: gratuït.

Remise de la Route du Modernisme : 25 % sur l’entrée générale.

De cet endroit, on peut descendre par le carrer del Císter jusqu'au CONVENT DE VALLDONZELLA (107) (COUVENT DE VALLDONZELLA. Císter, 39-45), œuvre de Bernardí Martorell i Puig, construite à partir de 1910 dans le cadre d'un gothique aux influences gaudiennes.

Revenons à l'avinguda del Tibidabo en traversant vers le haut la Ronda, juste devant le musée, et en poursuivant par le carrer d'Adrià Margarit nous voyons la maison la CASA MUNTADAS (108) (MAISON MUNTADAS. Avinguda del Tibidabo, 48), jolie construction de Josep Puig i Cadafalch (1901) qui recrée la façade de la maison rurale catalane typique, décorée avec de simples stucs floraux qui encadrent les portes et les fenêtres et suivent les contours du couronnement. Un peu plus loin se trouve la CASA CASACUBERTA (109) (MAISON CASACUBERTA. Avinguda del Tibidabo, 56), œuvre de Joan Rubió i Bellvé (1907), dans laquelle on remarquera la richesse et la variété des portes et des fenêtres caractéristiques de l'œuvre de cet architecte. Au bout de l'avinguda del Tibidabo et du trajet du tramway, se trouve la plaça del Doctor Andreu, avec, à ses extrémités, deux bars où l'on peut écouter de la musique. Juste devant le bar Mirablau s'élève l'une des constructions les plus caractéristiques de la zone, la CASA EVARIST ARNÚS (110) (MAISON EVARIST ARNÚS. C/ Manuel Arnús, 1-31). La maison de famille des banquiers Arnús -aussi connue sous le nom d'El Pinar- a été construite par Enric Sagnier i Villavecchia en 1903. Un peu plus avant, se trouve la maison des concierges, aussi de caractère néogothique. Cet ensemble est l'une des images nocturnes typiques de la zone quand, illuminée, elle ressemble à un château de conte de fées.

Depuis la plaça del Doctor Andreu, on peut prendre le funiculaire du Tibidabo qui nous emmènera au sommet de la montagne et au PARC D'ATRACCIONS TIBIDABO (111) (PARC D'ATTRACTIONS TIBIDABO). Le parc d'attractions Tibidabo de Barcelone, qui a été fondé en 1899 par le docteur Salvador Andreu, est le troisième parc le plus ancien du monde. Sa situation privilégiée, dans un environnement naturel où coexistent des joyaux de l'ingénierie d'une grande valeur historique -comme ce que l'on appelle les attractions emblématiques- avec des installations de dernière génération et des spectacles surprenants, fait de ce parc l'un des espaces de loisirs les plus représentatifs de la ville de Barcelone. Parmi les attractions caractéristiques, on trouvera l'Avió et le musée d'automates, situé dans un ancien théâtre de 1909. La collection d'automates a des pièces représentatives de cultures du monde entier, et elle comprend une cinquantaine de pièces du début du XXe siècle, certaines considérées comme modernistes. On y verra aussi des marionnettes qui fonctionnaient avec des pièces et que l'on pouvait rencontrer sur toutes les foires d'Europe, ou des jeux et des jouets mécaniques avec lesquels se distrayaient les enfants de cette époque. Les fonds du musée sont considérés comme faisant partie des meilleurs du monde, tout spécialement en ce qui concerne l'état de conservation des pièces.

Parc d'Atraccions Tibidabo

Adresse
Plaza del Tibidabo, 3-4.
Horaire
Ouvert tous les jours de l’année sauf du 6 au 31 janvier, de lundi à vendredi en février et les 25 et 26 décembre.

Février: de 11 à 17 h.

Mars: de 11 à 16 h.

Avril: de 11 à 17 h.

Mai: de 11 à 18 h.

Juin: de 11 à 18 h.

Juillet: de 11 à 19 h.

Août: de 11 à 23 h.

Septembre: de 11 à 18 h.

Octobre: de 11 à 18 h.

Novembre: de 11 à  16 h.

Décembre: de 11 à 16 h.
Information
Tél. : 932 117 942. www.tibidabo.es
Remarques
Transports : Tramvia Blau et funiculaire ; le train (FGC) jusqu’à la gare Peu de Funicular, Funicular de Vallvidrera et l’autobus 111 ; enfin, le Tibibus depuis la plaça de Catalunya.
Prix et remise
Prix. Parc: Entrée spéciale (Camí del Cel) : 12,70 €. Entrée complète : 22,00 €. Groupes de plus de 15 personnes : 17,00 € par personne. Enfants entre 90 cm et 120 cm : 9,00 €. Entrée adultes de plus de 60 ans : 9,00 €. Remise de la Route du Modernisme : 25 % sur l’entrée spéciale (Camí del Cel).

Depuis le parc on peut aller, à pied, par la carretera de Vallvidrera au Tibidabo jusqu'à la déviation qui nous mènera, après une promenade agréable, jusqu'à l'OBSERVATORI FABRA (112) (OBSERVATOIRE FABRA). (Si l'on n'y va pas à pied, la seule manière d'y parvenir depuis Barcelone est de prendre un taxi ou un mode de transport privé.) L'observatoire Fabra appartient à l'Académie royale des Sciences et des Arts de Barcelone dont la direction scientifique assure le fonctionnement et l'entretien. Il a été inauguré le 7 avril 1904 et il est l'œuvre de l'architecte barcelonais Josep Domènech i Estapà. L'origine de l'observatoire Fabra remonte à l'année 1900, quand Camil Fabra, industriel, mécène et premier marquis d'Alella, a fait don d'un montant important dans le but de contribuer à la réalisation du projet de construction d'un observatoire astronomique, météorologique et sismique au Tibidabo. Les travaux ont commencé en 1902 et ils se sont terminés deux ans plus tard.

Observatori Fabra

Adresse
Carretera de l’Observatori Fabra, s/n.
Horaire
Visite de nuit: dendant toute l’année, avec un calendrier mensuel variable qui dépend des astres et des corps célestes

Visite diurne: dimanches et jours de fête à 11h, 12h et 13h. Il n'y a pas de visites entre Nöel et la fête des Rois, Semaine Sante et le mois d'août. Il n'est pas nécessaire réserve preálable.
Information
Visites de nuit tél. : 931 701 797 (Sternalia).



Visites diurnes tél. : 93 417 57 36 (Observatori Fabra).
Remarques
Transport : depuis le parc, à pied, par la route qui va de Vallvidrera au Tibidabo. Depuis Barcelone, en taxi ou avec un transport privé, par la carretera de Sant Cugat -ancienne Arrabassada- jusqu’à la route qui va de Vallvidrera au Tibidabo.
Prix et remise
Visite de nuit, observation du ciel : vendredis, 15,00 €. Remise de la Route du Modernisme : 25 %, non applicable aux visites diurnes ni samedis ni aux visites avec dîner compris. 

Visite diurne: 2,00 €. Il est pas applicable la remise de la Route du Modernisme

Le bâtiment, formé par la juxtaposition de trois corps bien différenciés -un de plan octogonal, un de plan rectangulaire et le dernier cruciforme-, est le résultat de l'éclectisme caractéristique de Domènech i Estapà et des fonctions spéciales auxquelles il était destiné. Ainsi, le corps rectangulaire, terminé par une croisée mobile, est coupé en deux par une ouverture verticale destinée au fonctionnement des appareils d'observation. De la même manière, le corps octogonal est couronné par la coupole, métallique et giratoire, du télescope. D'autre part, le bâtiment est décoré par un atrium d'accès d'inspiration classique, mais avec deux colonnes néo-égyptiennes et un fronton de formes atypiques. Sur le fronton, on peut observer un bas-relief qui présente une femme à demi nue avec un astrolabe dans la main gauche. Le personnage est entouré de représentations de planètes et d'astres, parmi lesquels on peut reconnaître le Soleil et Saturne; il s'agit donc d'une allégorie de l'astronomie.

L'activité astronomique a commencé en 1905 avec l'observation d'une éclipse et, depuis lors, elle ne s'est jamais arrêtée. Dans tous les cas, les événements les plus importants proviennent des observations de Josep Comas i Solà entre 1915 et 1930. Actuellement, on continue à l'observatoire Fabra une activité de recherche, mais on a aussi ouvert un espace destiné à l'activité éducative et à la divulgation de l'astronomie auprès du grand public. On remarquera de ce point de vue un cycle d'observations nocturnes, El cel de Barcelona (Le ciel de Barcelone), qui a pour but d'enseigner aux visiteurs les corps célestes que l'on peut voir dans le ciel de notre ville. D'autre part, on y a aussi organisé une veillée avec souper, appelée Sopars amb estrelles (Dînner sous les étoiles), qui comprend une visite à l'observatoire et la possibilité d'observer le ciel au travers du grand télescope d'origine centenaire (seulement en juillet, août et septembre).

Le district de Sant Andreu a une personnalité très affirmée, conséquence de sa longue tradition manufacturière et associative. De son passé modernista, trois pièces principales ont été conservées. La première d'entre elles est la modeste CASA VIDAL (113) (MAISON VIDAL. C/ Pons i Gallarza, 1-3; C/ Gran de Sant Andreu, 255). Il s'agit d'un bâtiment de couleur vert pâle construit en 1906 par l'architecte, originaire du quartier, Joan Torras i Guardiola. On remarquera les balcons, avec des balustrades de fer forgé, qui rehaussent l'angle grâce à leur sinuosité et donnent à la façade une certaine personnalité. En marchant dans le carrer Gran de Sant Andreu, on parvient au passeig de Fabra i Puig, ancienne rambla de Sant Andreu, où s'élève, au coin avec le carrer de Cuba, la CAN GUARDIOLA (114) (MAISON GUARDIOLA. Passeig de Fabra i Puig, 13; C/ Cuba, 2-4), construite par Josep Codina i Clapés entre 1903 et 1904. Le plus remarquable du bâtiment est la décoration, avec d'intéressantes références au baroque catalan dans le couronnement de la façade principale, ou au plateresque barcelonais dans l'encadrement des balcons. En traversant le passeig de Fabra i Puig et en continuant dans la même direction, on arrive au carrer de les Monges. Au carrefour de ce carrer avec le carrer del Vallès s'élève la petite église de Sant Pacià. L'intérêt de ce modeste temple, construit entre 1876 et 1881, réside dans sa décoration intérieure, où l'on peut contempler la MOSAIC DE L'ESGLÉSIA DE SANT PACIÀ (115) (MOSAÏQUE DE L'ÉGLISE DE SANT PACIÀ. C/ Vallès, 40), qu'Antoni Gaudí a dessinée en 1880 pendant ses premières années d'architecture..

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